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samedi 12 septembre 2015

Retour sur la matinée digitale de Moov_CI avec les blogueurs ivoirien

Nouveau profil de Moov_CI
Sur invitation de l’équipe digitale de la société télécom Moov  ce samedi 05 septembre, nous étions plus d’une centaine de blogueur, d’activiste et d’influenceur de l’écosystème du web ivoirien. Pour participer à une super rencontre digitale « matinée digitale Moov». C’était à Angré l’un des quartiers chics de la commune de Cocody.

Cette rencontre avec les acteurs du web avait pour principal objectif de présente les services digitales de Moov-CI au grand public par intermédiaire des acteurs du web.

vendredi 28 septembre 2012

Voila comment activer le nouveau le nouveau profil twitter ?

Pour ceux qui ne le savent pas encore Twitter à désormais un nouveau profil. Mais avant de passer au chose  sérieuse laisser moi vous dire comment est ce que j'ai fait la découverte de ce nouveau profile twitter.

Comme vous certainement je n'étais pas aussi informé de l’existence d'un nouveau profile twitter mais j'ai appris simplement cela en lisant des commentaire d'article de blog sur le journal de facebook. Et la semaine passé sur twitter Barcely le web-évangélique ivoirien revendiquait  sur son blog d'être le premier ici au pays des Éléphants à activer le nouveau profil twitter. Et comme c'est facile j'ai aussi activé le mien pour être parmi ces  premiers ivoiriens à avoir activer ce nouveau profile twitter comme vous pouvez le voir ci-dessou un aperçu du nouveau profil twitter.

  En fin passons au choses sérieuses: Comment activer le nouveau profil de Twitter ?
- Cliquez sur ce lien: https://twitter.com/settings/design
- Cliquez sur l’option : Changer En-tête  Etape
- Cliquez sur le Bouton: Changer l’En-tête et Cliquez sur Choisir une image existence
- En fin télécharger une image (Dimensions recommandées de 1200×600) et de taille maximale du fichier de 5 Mo.

mercredi 5 septembre 2012

Akendewa session N#9 c'est partie Spéciale Community Manager?

Community Manager la même c'est quoi? Quel formation pour dévernir Community Manager? Comment faire pour devenir Community Manager? Comme vous certainement il y a pas mal de personne qui se pose ces genres de question ces derniers temps. Et on trouve cela est bien normale parce que le métier il l'est nouveau mais encore en évolution.

D'abord le Community management est l'un des nouveaux metiers du web qui ouvre les portes de l'emploi a de nombreux jeunes dynamiques. Connaissez-vous vraiment cette activite ? Quelles sont les taches quotidiennes d'un community manager? Quelles sont les bonnes pratiques, trucs et astuces ? Quelles sont les experiences des community managers au sein d'Akendewa?

samedi 14 juillet 2012

Akendewa Blog Session N#1 lancer son blog ce qu’il faut savoir (2)

Comme promis voila la deuxième partie "Akendewa Blog Session N#1 lancer son blog ce qu’il faut savoir"
Comment bien référencer son blog à travers les tags "mots clés"?  Voila ce qu'il faut faire:
- Il faut toujours mettre les tags "mots clés" avant de poster votre article. Mais qu'est ce qu'un mot clé? Les tags, ou "mots clés" sont des mots qui servent à améliorer l'indexation de votre blog pour les moteurs de recherche. Il est donc indispensable d'indiquer les "tags" afin que votre blog soit bien référencé lors d'une recherche sur un moteur de recherche, ou dans un annuaire.

samedi 30 juin 2012

La Missions d’un Community Manager ?


Les principales missions du community manager / animateur de communautés web sont les suivantes :
- Identifier les médias sociaux externes (sites, blogs, réseaux sociaux, forums…) qui parlent de l’organisation afin de participer au dialogue et de le modérer.

vendredi 10 juin 2011

Le Cicg initie les journalistes à l'utilisation optimale du portail du gouvernement de Côte d’Ivoire

Vulgariser l'utilisation du portail officiel du gouvernement auprès des journalistes dans l'optique de les aider à porter l'information juste aux lecteurs.
Tel est l'objectif que s'est assigné le Centre d'information et de communication gouvernementale (CICG).
Cette structure qui a la charge de porter l'information du gouvernement au public a initié des séances de formation à l'endroit des journalistes des divers organes de presse, dans ses locaux sis à Abidjan- Plateau.
Ces sessions pratiques de deux heures chacune, ont pour objet de permettre ainsi aux différents groupes de journalistes qui ont suivi cette formation aujourd'hui et pour ceux qui la suivront demain, d'utiliser efficacement ce portail.
La spécificité de ce site portail est qu'une salle de presse virtuelle y est dédiée aux journalistes afin de leur faciliter le suivi et la couverture de l'activité du gouvernement.
Cet atelier enrichissant à plus d'un titre a été animé par MM. Yapi Apollinaire et Christian Roland, respectivement chargé des relations presse et responsable du département Internet et multimédia de cette structure.
Les apprenants ont eu l'occasion de surfer dans cette salle de presse afin de s'imprégner de toutes les options qu'elle propose.
Le CICG entend ainsi à travers ce projet de présentation, renforcer les capacités des journalistes dans l'optique d'échanger et former une plateforme interactive entre la presse et le gouvernement.
(Source : Fraternité Matin)

lundi 21 février 2011

Internet en Afrique : la fin du désert numérique ?

Article publié le: 20 Février 2011 - Auteur: Laurent Checola - Source: lemonde.fr
Pendant des années, l'Afrique n'a eu qu'un lien très ténu avec Internet : un seul câble sous-marin, le South Atlantic 3 (SAT-3), reliait le sud de l'Europe à l'ouest du continent africain. Sept ans plus tard, de nombreux projets ont été lancés, avec la promesse d'une augmentation significative des débits pour les usagers. Depuis 2009, le câble de fibre optique Eastern Africa Submarine Cable System (EASSy), long de 10 000 kilomètres, alimente la côte est africaine. Et deux gros projets, le Globacom-1 et le MainOne, desservent désormais l'ouest du continent, jusqu'à Lagos, au Nigeria. D'autres, comme le West African Cable System (WACS) ou l'Africa Coast to Europe (ACE), devraient également être opérationnels en 2012.

"Depuis 2009, le paysage de la connexion du continent au reste du monde est en train de changer radicalement, à tel point que l'on se demande si on ne passe pas d'un extrême à l'autre, d'une situation de pénurie à une situation de surcapacité en ce qui concerne les câbles à fibre optique", analyse Annie Chéneau-Loquay, directrice de recherche au CNRS, dans une étude intitulée L'Afrique au seuil de la révolution des télécommunications.


Les projets de câbles Internet sur le continent africain.Manypossibilities.net
La somme totale des débits disponible va en effet passer de 340 gigabits par seconde à plus de 20 térabits par seconde, soit soixante fois plus. "L'Afrique a toujours été sevrée en débit, en raison du manque d'infrastructure adéquate. La plupart des communications se faisaient par connexions satellitaires extrêmement onéreuses, et le fait que SAT-3 était le seul câble sous-marin en place faisait que les prix de bande passante sont restés très élevés", estime Boubakar Barry, enseignant-chercheur à l'université Cheikh-Anta-Diop de Dakar (Sénégal).

L'augmentation du nombre de câbles en Afrique se traduit logiquement par une hausse des investissements dans la région. Pour financer tous ces récents projets, plus de 2,6 milliards de dollars (1,95 milliard d'euros) vont ou ont été investis, essentiellement par des opérateurs de télécommunications. C'est le cas, par exemple, de l'ACE, un projet de 700 millions de dollars (530 millions d'euros) notamment financé par un consortium mené par France Télécom Orange et comprenant plusieurs de ses filiales africaines. Propriété d'un consortium incluant des banques nigérianes et des investisseurs sud-africains, le MainOne, qui ne compte aucun opérateur parmi ses investisseurs, fait pour sa part figure d'exception.

Mais ces nouveaux liens et ces récents investissements résorbent-ils la fracture numérique africaine ? De l'explosion d'Internet à la fin des années 1990 à nos jours, l'Afrique accuse toujours un important retard par rapport aux autres continents. L'Union internationale des télécommunications (UIT), l'agence spécialisée des Nations Unies, estime qu'en 2010, seuls 77 millions d'Africains, soit seulement 9,6 % de la population du continent, ont eu accès à Internet depuis leur ordinateur. La croissance est malgré tout importante, car il n'y avait, en 2007, que 27 millions d'internautes africains. En 2009, seules la Tunisie, le Maroc, l'Egypte et le Nigeria affichent des moyennes d'internautes largement supérieures à cette faible moyenne continentale. Mais à l'échelle mondiale, l'Afrique ne représente même pas un dixième des internautes d'Asie (755 millions, dont 450 millions de Chinois) et est largement distancée par les Etats-Unis (514 millions) et l'Europe (401 millions).

UNE LOGIQUE DE "COMPTOIRS"

Pour certains, le retard d'Internet en Afrique s'explique d'abord par les logiques économiques à l'ouvre dans les financements d'infrastructures. "Nous sommes dans une logique de capitalisme sauvage : les opérateurs n'investissent que lorsqu'ils sont sûrs de rentabiliser", prévient une source au sein du groupe France Télécom, sous le couvert de l'anonymat. "Avec un développement des câbles linéaire, uniquement le long des côtes, nous suivons une logique de comptoirs. Il n'existe même pas de concept d'un réseau continental qui interconnecterait les capitales africaines", déplore aussi Jean-Louis Fullsack, administrateur de l'ONG Coopération-Solidarité-Développement aux PTT. Pour cet ancien coordinateur de projet de l'UIT, la création d'un réseau d'interconnexion continental coûterait au moins 1 milliard d'euros.

Loin d'établir un maillage rationnel, la cartographie actuelle des câbles Internet sous-marins laisse apparaître, sur la côte ouest notamment, des doublons, voire des triplons. Le maillage répond aussi à des logiques d'opérateurs : le câble LION, qui passe par Madagascar, l'île Maurice et la Réunion, ne dessert que des zones où l'opérateur Orange est présent.

Pour un groupe français comme Orange, dont les services s'étendent de pays comme la Côte d'Ivoire ou Madagascar au Botswana en passant par la Guinée, l'Afrique constitue une zone de plus en plus stratégique. Ce marché représente près de dix millions de clients pour Orange (sur un total de plus de 183 millions) et une part de 2,5 milliards d'euros de son chiffre d'affaires (de 45,9 milliards d'euros en 2009). L'entreprise française a même récemment investi 20 millions d'euros dans des navires câbliers.

Mais d'autres grands groupes tentent aussi de s'imposer sur le continent africain, comme Vivendi, présent au Maroc, au Mali et au Gabon. Les opérateurs transnationaux comme le britannique Vodaphone ou l'indien Barthi tentent aussi de gagner des parts. Et seuls trois groupes africains semblent être encore en mesure de faire face à cette concurrence internationale : le sud-africain MTN, le nigérian Globacom et l'égyptien Orascom, toutefois en perte de vitesse. Ces acteurs "ont déployé des réseaux terrestres et veulent 'garder leur trafic' pour l'acheminer sur leurs réseaux internationaux et donc en récolter le maximum de revenus. C'est une variante à grande échelle mais très payante du 'roaming' (itinérance internationale)", analyse M. Fullsack.

Cette situation, dans laquelle les investisseurs dans les câbles sont aussi opérateurs sur le territoire africain, peut aboutir à des situations inextricables. "Si un pays n'a pas un opérateur dominant, la qualité de ses liaisons est déplorable. Les pays africains sont donc presque obligés de concéder à un opérateur dominant", dénonce une source anonyme. "Les gouvernements, financièrement dépendants, ont peu de poids par rapport aux opérateurs extérieurs, qui imposent leurs vues, alors que leur opérateur public national est démantelé par la déréglementation", résume aussi Jean-Louis Fullsack.

ESSOR DE L'INTERNET MOBILE ?

Avec un faible trafic entre les pays du continent, l'Afrique peine aussi à s'imposer dans les accords de peering (appairage) avec les grands fournisseurs d'accès internationaux. Car dans l'économie d'Internet, les partages de trafic gratuits ne se font qu'entre réseaux de taille égale. "Augmenter et garder le trafic local implique une politique d'hébergement et de création de points d'échange locaux", souligne Mme Chéneau-Loquay. Mais pour des raisons essentiellement politiques, ou économiques, le nombre de ces "points d'échange" demeure faible en Afrique. L'ultime difficulté concerne le "dernier kilomètre", c'est-à-dire l'arrivée du réseau jusqu'au client final, particulièrement délicate dans les zones rurales.

Tous ces problèmes sont-ils insolubles ? Si l'Internet fixe progresse difficilement, les réseaux de téléphonie 3G semblent pouvoir prendre le relais. Avec plus de 400 millions d'abonnements en 2010, l'Afrique utilise largement la téléphonie mobile. Et selon les dernières statistiques de l'IUT, 29 millions de personnes sont déjà abonnées à des services d'Internet à haut débit sur mobile en Afrique. Il n'y en avait que 7 millions en 2008... "Compte tenu du faible pouvoir d'achat de la majorité de la population, il est à prévoir que sous peu, l'essentiel du trafic Internet se fera à travers les réseaux mobiles plutôt qu'à travers les réseaux fixes", analyse le chercheur Boubakar Barry. Mais pour Jean-Louis Fullsack, si le mobile "constitue sans doute une 'chance' pour l'Afrique, (...) c'est une erreur de penser que cela signifie la fin du câble. Pour rendre accessibles les débits 3G aux utilisateurs, ce ne sont pas des réseaux radio, mais bel et bien de fibre optique qui sont nécessaires".

Laurent Checola

lundi 14 juin 2010

Analyse : dix raisons de penser qu’Android fera de Google le prochain Apple


Fort du succès de la plate-forme Android, Google devient le prochain Apple qui a bouleversé le marché des smartphones avec l'iPhone. Pourquoi Google ressemble-t-il de plus en plus Apple ? Voici dix bonnes raisons.
Sur le marché de la mobilité, Google et Apple attirent toute l’attention.

Bien que RIM et son BlackBerry dépassent ces deux acteurs en termes de part de marché, il devient de plus en plus clair que l’iPhone et les smartphones sous Androïd deviendront des leaders.

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Car les deux entreprises affichent une forte volonté d’être les meilleurs sur le marché. Elles sont conscientes de ce que les consommateurs et les entreprises cherchent à travers leurs produits. En d’autres termes, Apple et Google se ressemblent de plus en plus. Affreusement.

Mais c’est ainsi au nom de la conception. Grâce à Android, Google devient le prochain Apple dans le monde de la mobilité. La firme Internet a montré au monde qu’il pouvait fournir autre chose qu’un moteur de recherche et délivrer des annonces publicitaires aux sociétés du Web.

Elle a montré sa capacité d’élargir ses activités pour entrer sur le marché de consommation grand public et à faire à un poids lourd comme Apple (mais aussi Microsoft et d’autres). Elle dispose d’une habilité et d’une vision pour le faire.

Ces efforts sont louables. Mais cela reflète aussi ce que Google tend à devenir. L’époque à laquelle Google “se contentait” d’être une grande marque sur Internet. Aujourd’hui, Google veut être encore plus important qu’Apple et Microsoft réunis.

Voici comment Google tente d’atteindre cet objectif :

1. Google dispose des fonctions clés
Google a vite rattrapé son retard qui le séparait d’Apple. Bien que le groupe de Mountain View reste derrière Apple en termes d’exploitation tactile, il court vite. Google travaille sur la disponibilité générale d’Android 2.2. En collaboration avec ses partenaires, il vend plus de terminaux mobiles sous cet OS qu’Apple avec sa gamme iPhone. Bien sûr, il faut aussi prendre en compte que l’OS Android est plus apprécié car il est disponible sur beaucoup plus de modèles de téléphone (comme les modèles HTC et le Nexus). Mais le succès de Google ne doit pas être sous-estimé. En proposant un OS de très haute qualité, Google se présente comme un véritable challenger vis-à-vis d’Apple. Et maintenant, il s’est positionné comme une société permettant d’offrir les logiciels que les gens cherchent. Cela ne vous rappelle rien ?

2. Google est une marque familière
Google est devenu une marque connue de tous grâce à sa capacité de délivrer des services de haut niveau sur les marchés qu’il investit. Ceci étant dit, Google était déjà une marque connu au sein des foyers avant la sortie d’Android. Avec la propagation d’Android sur le marché, le groupe s’est fait un nom en dehors de ses activités traditionnelles Internet. Un parallèle peut être fait avec Apple : à l’origine fabriquant d’ordinateur, il a dépassé ce statut grâce à l’iPod, l’iPhone et maintenant l’iPad. Ce qui permet de renforcer sa position dans le secteur IT, tout en forçant le respect.

3. L’innovation est présente
Au cours des 10 dernières années, Apple s’est affiché comme l’entreprise la plus innovante dans le secteur IT. Pendant que Microsoft, Yahoo et toutes les autres entreprises importantes se contentaient d’élaborer des produits et services similaires ennuyants. Apple est arrivé avec quelque chose de nouveau et de rafraîchissant qui a séduit les consommateurs. Google suit le même chemin. La firme IT ne se limite plus à un renouvellement de ses services et produits.
Elle reprend à son propre compte la stratégie d’innovation d’Apple, ce qui lui à ce dernier d’attirer plus de clients et d’utilisateurs mais aussi de bénéficier du même type de respect dont jouit Apple dans le marché.

4. Les clients le remarquent
Le grand talent d’Apple est de séduire les consommateurs en lançant des produits d’appel. Google a rapidement suivi ses traces. La firme est maintenant capable de s’adresser aux consommateurs et de comprendre ce qu’ils veulent. Lorsqu’Android a été lancé, Google était un peu perdu. La société n’a pas semblé interpréter de manière adéquate les désirs des consommateurs. Mais il a repris les vhoses en main. Non seulement Android dispose de fonctionnalités faciles à utiliser (”user-friendly”), mais en plus ses services Web ont été améliorés de manière à les rendre plus séduisants vis-à-vis des consommateurs. Il semblerait que l’influence d’Apple a joué dans ce sens.

5. La communauté des fans grandit
Ce qui fait sortir Apple du lot, c’est sa base de passionnées invétérées de la “marque à la pomme”. Souvent baptisés les “fanboys”, cette communauté de supporters constituent un monde à part dans l’industrie IT. Ils soutiennent Apple quelque soit l’initiative et considère que Steve Jobs a toujours raison. Google n’avait pas autant de crédit il y a quelques années. Mais maintenant, Android gagne en popularité et ses services Web sont si bien faits qu’une base de “fans” commence à se constituer. En fait, en gagnant du terrain, l’OS construit lui aussi une communauté d’utilisateurs passionnés. Bien qu’il soit plus discret que ceux d’Apple pour le moment.

6. La discrétion s’installe
Depuis le lancement d’Android, Google garde de plus en plus de secrets qu’auparavant. Jusqu’ici, Google était connu pour être une société cotée avec des trous dans la communication. Plutôt que de conserver le secret sur des services “en devenir”, Google révélait un nouvel outil, plaçait un tag “bêta” dessus” et l’améliorait progressivement. Ce temps est révolu. Désormais, Google conserve davantage ses secrets, garde précieusement son calendrier de sortie de nouveaux produits, et maintient la confidentialité sur ces projets plus longtemps. Même Google Buzz a été une surprise pour beaucoup quand le groupe Internet l’a annoncé. Il semblerait que Google a appris une ou deux choses de Steve Jobs.

7. Google se pavane
Apple a tout ce qu’il veut. C’est un “swagger” (quelqu’un qui se pavane). La société dégage une certaine confiance dans ses projets. Elle croit en ses produits et services et elle veut que cela se sache. Pour certain, cette attitude devient ennuyeuse et indigne. Pour d’autre, c’est perçu comme la touche spéciale d’Apple. Récemment, Google a pris aussi un air pour fanfaronner. Plutôt que de se contenter de présenter ses nouveaux outils, Google prend le temps d’expliquer sa vision. Il colle à Apple en termes de communication qui consiste à évoquer les problèmes rencontrés avec d’autres éditeurs. Google n’a jamais été aussi confiant.

8. L’envie d’être meilleur
Bien que couronné de succès, Apple veut toujours faire mieux. Pour Steve Jobs, être l’une des meilleures firmes IT du marché n’est pas suffisant. Le P-DG d’Apple veut montrer qu’il n’existe pas mieux que ces produits sur le marché. Avec l’annonce d’Android 2.2 ainsi que plusieurs autres updates de ses services, Google affirme fermement avoir l’intention d’arriver au même niveau de compétence. Google veut être meilleur demain qu’aujourd’hui et affiche sa volonté de dominer les marchés qu’il investit.

9. C’est plus qu’Android
C’est facile de regarder Android et de penser que Google cherche à être un autre Apple. Mais cela dépasse Android. Google a évalué la valeur d’Apple en tant qu’entreprise au genre unique et “success story” sur le marché. Il a décidé de suivre ses pas. Et dans ce process, il a transformé son business et changé son image pour que le public ne le perçoive plus uniquement sous le profil d’un géant de la recherche. Que ce soit la recherche, la publicité, Android ou tout autre chose prévue par Google, la compagnie est en train de démontrer qu’elle peut devancer tous les concurrents. Cette mentalité est typiquement caractéristique d’Apple.

10. Le sujet, c’est ce que Google veut
Google est bon pour dominer des marchés et il dispose de sa propre identité de marché. Le fait que la firme se sente capable de devenir un autre Apple est bien. Et elle trouve que c’est intéressant dans ce sens. Google perçoit la capacité d’Apple à captiver les masses et les performances collent bien à sa culture d’entreprise. Et bien que Google ne souhaite pas nécessairement copier tout ce que fait Apple, l’entreprise voudrait bénéficier du même enthousiasme et respect que suscitent les produits Apple. C’est précisément la raison pour laquelle l’entreprise fait ce qu’elle peut pour être plus comme Apple. C’est aussi pourquoi elle y arrivera probablement à terme.

dimanche 1 novembre 2009

Internet : retour sur 40 ans d'innovation technologique

Basé à l'origine sur le protocole NCP, le réseau des réseaux a connu plusieurs évolutions technologiques majeures qui lui ont permis de se développer. TCP/IP et DNS font partie de ses protocoles fondateurs.
Le 29 octobre 1969, Leonard Kleinrock de l'université d'UCLA est parvenu à envoyer via un réseau informatique un premier message historique un ordinateur distant situé au Stanford Research Institute.

Composé de seulement deux lettres (lo) par rapport au message initial qui en comportait 3 (log), celui du professeur Kleinrock a en effet été écourté en raison d'un bug. Mais l'essentiel était là, cristallisant l'une des innovations technologiques majeures du XXème siècle.

A l'origine, ce réseau informatique distant était uniquement utilisé à des fins de communication entre universitaires avant d'être ensuite ouvert au plus grand nombre. Le premier équipement réseau fondamental permettant la diffusion de texte d'un ordinateur à un autre n'est autre que le modem (modulation-démodulation).

A cette époque, 4 modèles de type IMP (Interface Message Processor) sont répartis entre différents laboratoires de recherche dont les travaux sont financés par un département de la Défense américaine, Arpa. Un nom qui sera directement repris pour qualifier ce réseau en Arpanet, qui servira également à des fins de communication militaire.
TCP a été conçu par Robert Kahn et Vinton Gray Cerf, considéré comme le père de l'Internet moderne

Le protocole de communication réseau utilisé par Arpanet, NCP, finit toutefois par montrer ses limites. Les chercheurs américains tentent alors d'en mettre au point un nouveau, plus fiable, et surtout qui permette d'adresser d'autres hôtes que ceux faisant partis du réseau Arpanet.

C'est ainsi que le protocole NCP voit arriver son successeur en 1974 : le TCP, conçu par Robert Kahn en collaboration avec Vinton Gray Cerf, considéré par beaucoup comme le père de l'Internet moderne. Permettant d'assurer parfaitement le transfert de fichiers à des hôtes extérieurs au réseau Arpanet, TCP a constitué une étape charnière dans le développement du réseau des réseaux.

Jusqu'au début des années 80, l'Internet repose certes sur une technologie de plus en plus mature mais est encore loin de répondre aux promesses initiales de ses concepteurs : à savoir une utilisation mondiale avec des échanges d'informations sur des ordinateurs répartis aux 4 coins du globe.

Traduire une adresse IP composée de chiffres en lettres : un challenge relevé par le protocole DNS

La création du DNS (Domain Name System) en 1982 répond à cette nouvelle problématique. En permettant de traduire une adresse IP exclusivement composée de chiffres en lettres, DNS a apporté plus de lisibilité, plus de simplicité, plus d'accessibilité. Plus seulement pour échanger des données entre ordinateurs distants mais pour accéder à des sites disponibles pour tous les ordinateurs connectés au réseau. C'est l'apparition de TCP/IP.

Au fil du temps, d'autres protocoles auront vu le jour dont HTTPS (une version sécurisé de http), SMTP, IMAP et POP3 (pour le courrier électronique) ou encore IRC (messagerie instantanée), SSL et TLS (transactions sécurisées), UDP (couche transport du TCP et du modèle OSI), etc.

Une autre évolution technologique majeure de l'Internet est à mettre au crédit du Cern et de l'un de ses chercheurs, Tim Berners-Lee, qui a mis au point en 1990 un système de navigation hypertexte, le protocole HTTP (Hyper Text Tranfer Protocol). Un protocole qui constitue l'acte fondateur du World Wide Web.